dimanche 8 octobre 2017



Anniversaire... C'était il y a 3 ans: este libro

El ARTE EN EL EXILIO


"L'ART EN EXIL".

2ème et nouveau livre (œuvre
collective d'historiens, universitaires
ou pas, français de l'Université Paris-
Nanterre, espagnols de l'UNED,
mexicains... dirigée par
Geneviève Dreyfus-Armand ).


J'y signe quelques 20 pages
avec illustrations sur le
dessinateur de Pif (el perro)...
Jose Cabrero Arnal, maestro
dibujante, refugiado republicano
en Francia, superviviente del
campo nazi de Mauthausen.






L’Art en exil .
Les artistes espagnols en France ( 4ème de couverture: )

  1. 1939 : la guerre d’Espagne s’achève par le triomphe des rebelles soulevés contre la République, aidés par l’Allemagne nazie, l’Italie fasciste et le Portugal salazariste. Un exode massif de population se produit pour échapper à la vindicte des vainqueurs. Tout un pan de la société espagnole s’exile. Parmi les réfugiés, de nombreux artistes. Certains, bien connus, résidant déjà en France, ne reviendront pas dans l’Espagne tombée aux mains des
    franquistes.
    Pour la première fois en France, un vaste panorama de l’activité multiple des artistes de l’exil espagnol est ici esquissé : architecture, peinture, sculpture, dessin de presse, bande dessinée, musique, théâtre, photographie, cinéma. Avec un exemple régional de ces empreintes de l’art de l’exil espagnol dans l’espace public français. Des entretiens avec des artistes encore en activité complètent l’ouvrage, abondamment illustré. Ainsi, des composantes bien connues de notre environnement culturel trouvent ici leur
    origine.
    Deux revues s’associent en ce numéro : Exils et migrations ibériques au xxe siècle et Riveneuve Continents. La première, publiée par des membres du Centre d’études et de recherches sur les migrations ibériques (CERMI) et du Centre de recherches ibériques et ibéroaméricaines de l’Université Paris-Ouest Nanterre-La Défense (CRIIA), apporte la matière et sa spécificité pour aborder ce thème à portée universelle. La seconde, à l’écoute des littératures francophones contemporaines, fournit l’enveloppe et profite de l’occasion pour explorer à nouveau les traces profondes, artistiques et culturelles, laissées en France par l’exil républicain espagnol.
    Au sommaire de ce numéro
    Manuel Aznar, Elena Blanch, Juan Manuel Bonet, Sylvie Call-Fidan,
    Alicia Díez de Baldeón, Geneviève Dreyfus-Armand, Leonor Fabra-Portail,
    Dolores Fernández Martínez, Teresa Ferré, Philippe Guillen, Violeta
    Izquierdo, Idoia Murga, Jorge de Persia, Henry Vicente.

    14 X 21 – 348 pages

    ISBN : 978-2-36013-267-6

  2. Et cette critique de la Société des Hispanistes français de l'Enseignement supérieur :


  3. Ce numéro réunit treize études de spécialistes d’histoire de l’art qui abordent des sujets dans l’ensemble peu connus. Leurs auteurs montrent ou rappellent comment nombre d’artistes espagnols exilés ont réalisé en France, dans les domaines les plus divers (peinture, sculpture, bande dessinée, musique, architecture, art dramatique…), des œuvres importantes. Certaines sont bien connues, comme, en théâtre, le rôle de tout premier plan de l’actrice María Casares. D’autres le sont moins, comme c’est le cas de celle de José Cabrero Arnal, créateur du chien Pif qui eut tant de succès dans le journal L’Humanité. Il s’agit donc d’un numéro très riche, illustré par deux cahiers hors-texte de reproductions.




2 commentaires: