mardi 14 mars 2017



18 Mars 1871 , le Peuple au pouvoir

 

 Quelle était belle La Commune  !





































Elisabeth Dmitrieff , Jean Baptiste Clément , Gustave Courbet , Louise Michel , Théophile Ferré ,
Jules Vallés ,  Eugène Varlin , Louis Rossel

Mais non, mais non, la Commune n'est pas morte...

Ca branle dans le manche, les mauvais jours finiront.
Prends garde à la revanche, quand tous les pauvres s'y mettront ...

mercredi 22 février 2017



LE TEMPS DES CERISES 

 


JEAN BAPTISTE CLEMENT  

( Boulogne Billancourt 31/05/1836 - Paris, 23/02/1903). Poète, propagandiste révolutionnaire au « Cri du Peuple », journal de Jules Vallés, lorsqu'il n'est pas emprisonné pour ses idées, Communard (élu du Montmartre ouvrier) il parvient à s'échapper lors de la semaine sanglante (dont il fera une chanson). Rentré d'exil il sera l'infatigable propagandiste du Parti Ouvrier Socialiste Révolutionnaire jusqu'à sa mort. Connu pour être l'auteur du Temps des cerises, de « Chanson du bout de pain", de "Les Gueux", "La Grève" (...) et,dans un registre différent, de la ronde enfantine "Dansons la capucine" (quoiqu'il "n'y a plus de pain chez nous"...). Il est enterré au Père Lachaise à 2 pas du Mur des Fédérés. (cf . photo de la pierre tombale), et ils étaient plus de 5000 ouvriers à l'accompagner lors de ses obsèques.




Version actualisée de la plus belle chanson du Monde =

et cette chanson hommage de M.Fugain, avec belle mélodie =

 

mardi 21 février 2017



C'est le poids des Archives

  

Installer vos rayonnages d'archives en s'assurant toujours que la charge au sol puisse supporter le poids des archives (en pensant que les rayonnages d’archives ce sont entre 900 et 1300 kg/m² )



lundi 20 février 2017



                            Non-intervention c'est

    lâche complicité

 

 il a raison  Julio Álvarez del Vayo  !

                        (1891-1975)

 

La République espagnole et la Société des Nations
:
Discours (extrait) du Ministre des Affaires étrangères 
du Gouvernement républicain espagnol,  Julio Álvarez del Vayo,
au Conseil de la SDN ( le 11 mai 1938)

«Monsieur le Président

   En m’adressant de nouveau au Conseil, au sein duquel l’Espagne eut l’honneur durant tant d’années de contribuer à l’œuvre de la Société des Nations, qu’il me soit permis de débuter en rejetant avec la plus grande énergie les interprétations malveillantes de ceux qui n’ont rien su voir d’autre qu’une volonté perturbatrice dans cette dernière requête de notre part visant à ce que la mal nommée question espagnole fût inscrite à l’ordre du jour. Il est extraordinaire et triste de constater à quel point le langage des soi-disant défenseurs de l’institution de Genève se confond avec celui de ses adversaires. Et il ne l’est pas moins de se dire que la politique de discrédit, de sabotage et de ruine de la Société des Nations, paralysée par le succès croissant de Berlin et de Rome depuis 1935, trouve dans d’autres capitales les plus irresponsables, ou si l’on veut, les plus responsables et les plus ardents collaborateurs [...].

   Est-ce que le fait de comparaître devant le Conseil en exposant une situation si pleine de périls pour la majorité des pays qui font partie de la S. des N.,ainsi que pour nous-mêmes, constitue une œuvre de perturbation? Agit-il comme un perturbateur celui qui au sein de la S. des N. réclame le respect de la loi essentielle de nos institutions? Que doit attendre un État membre à qui, en plus de lui nier l’assistance à laquelle il aurait droit en accord avec le Pacte, aurait été exclu de bon gré de la table du Conseil? Que ne sacrifiez vous votre peuple et la justice au nom de la servitude imposée par Berlin et Rome? Nous, nous nous réunissons toujours à Genève, et ce ne sont pas encore ni la Gestapo, ni l’Ovra qui sont chargées d’assurer la garde de cette salle !

   Je sais déjà que dans la réflexion atroce “Quelle est la meilleure politique à suivre par rapport à la S. des N.?”, il y a sûrement ceux qui pensent que le meilleur service que nous aurions pu rendre, afin de contribuer à sa nouvelle floraison, aurait été d’avoir cessé d’exister en tant que nation indépendante, avant la réunion du mois de mai. Jusqu’à présent, je suis au regret de le déclarer: notre courtoisie internationale ne va pas jusque-là! Ceux qui fondent leur politique extérieure sur une hécatombe prochaine du peuple espagnol sont appelés à souffrir la même déception que ceux qui crurent faire coïncider la signature d’un certain accord de type réaliste avec la “réalité” de l’entrée des divisions italiennes à Barcelone [...].

   Je ne parviens pas à saisir, Messieurs du Conseil, comment le futur historique de notre période agitée pourra jamais comprendre que les pays européens précisément, dont les intérêts vitaux, et même leur propre existence, se trouvaient menacés si l’agression germano-italienne en Espagne devait triompher, se mirent d’accord pour empêcher l’approvisionnement en armes de quelques centaines de milliers d’Espagnols qui ont décidé avec courage, auquel je rends hommage ici, d’opposer leur froide et solide détermination à l’invasion étrangère, et qui sont décidés à ce que l’Espagne ne perde ni son indépendance, ni sa liberté? Dès lors n’est-il pas déjà trop évident que le maintien de la non-intervention constitue la plus monstrueuse injustice et la plus grave faute politique? […]

   Ce dont il s’agit, ce que réclame le gouvernement espagnol, cest le rétablissement pur et simple des dispositions ordinaires du droit international commun;qu’on lui restitue ses droits à acheter librement le matériel de guerre que lui a enlevés la mal nommée non-intervention. C’est-à-dire, une situation de non-intervention authentique et véritable, dans laquelle les gouvernements n’ont rien d’autre à faire que de laisser les lois du commerce libre jouer librement. Une situation parfaitement compatible avec la position de ces pays qui, plaçant leurs intérêts au premier plan,
maintiennent la neutralité et l’impartialité la plus stricte et la plus acharnée vis-à-vis de la question espagnole.

   Nous ne demandons rien de plus, mais nous ne pouvons aussi nous contenter de moins [...]. Le gouvernement espagnol considère que ce qu’exige le moment présent,aussi bien dans l’intérêt de la justice qui est due à l’Espagne que dans l’intérêt de la paix, c’est le rétablissement immédiat du droit international. Premièrement, en mettant fin sans retard ni délai à ce simulacre de non-intervention, dont la survie macabre ternit et raréfie l’atmosphère internationale. Deuxièmement, en rétrocédant l’examen des répercussions internationales de la question espagnole à son enceinte naturelle: la Société des Nations ».

Source:
Ministère des Affaires Étrangères, Madrid, R1073 E33, Memoria de la Delegación Española. 101ª Sesión Ordinaria del Consejo. Sociedad de las Naciones, 29 mai 1938,

 

dimanche 19 février 2017



CRISTINA DE BORBON, ESPAÑA Y
SUS TRIBUNALES DE INJUSTICIA

                   (febrero de 2017 )

El mismo juzgado que ha absuelto a la infanta cristina - ella que olvida lo que le interesa olvidar - condenó hace un mes a un joven a 3 años de cárcel por robar una bicicleta

Je rappellerai juste ce qu'a déclaré aux représentants de la presse un certain Jean de Lafontaine à la sortie du tribunal, au sujet de cette affaire Cristina = "Selon que vous serez puissant ou misérable, Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir" !

!Segun que usted serà poderoso o miserable, las sentencias de tribunal le haràn blanco o negro !

y esa caricatura ( en marzo de 2016) =


jeudi 16 février 2017




MARCOS ANA,   poeta luchador

 

 

 

« ...La derecha tiene un relato histórico que va desde Viriato y don Pelayo a la Cospedal y la Izquierda tiene que construir un relato que vaya desde Espartaco a Marcos Ana y Mandela.
Salud y República. « 

Antonio Romero Ruiz (en el homenaje en Málaga a Marcos Ana , Febrero de 2017)

mercredi 15 février 2017




La Resistencia en Toulouse =

 

  Primeras horas - Toulouse, 5 novembre 1940 ... 


Hommage / Homenaje a la joven española y comunista Angela Bettini del Rio, à Yves Bettini, Robert Caussat, y a todos sus camaradas, vendidores clandestinos de " l'Avant-Garde" (de la J.C). Esos jovenes hicieron en Toulouse el 1er acto de Resistencia ( y con su "maquina" genial : se combate los ratones fascistas como se combate los ratones) ) contra el traidor Petain y su regimen fascista colaboracionista. Fueron ellos con otros luchadores extranjeros que inicieron en la ciudad del Sur Oeste, capital del Exilio español, la 35 Brigada de la M.O.I ( de Marcel Langer). Merci à ces jeunes étrangers "enfants de la Liberté ", à la toujours Résistante Angèle... ( Extrait de la BD "Les enfants de la Liberté"- Casterman, 2013, dessins= Alain Grand, Texte: Marc Lévy )


         Angela Bettini del Rio, 15 años el 5 de noviembre de 1940 


Hace algunos años, en el edificio n° 13 de la calle Alsace en Toulouse, han colgado una placa homenaje a esa accion de noviembre de 1940  y a esos jovenes ( Angela tenia 15 años), pero encima de todas las miradas... Tan alta es la placa que si no queria que sea visible lo haria asi ( quizas no podian hacer otra cosa que ponerla, pero hay unas palabras dentro que le parecen tabu ... Juego republicano del dia =  A buscarla ...)